Un autre heptose est le mannoheptulose (Manno-2-heptulose). Le sédoheptulose est naturellement présent dans le Sedum spectabile ... sedoheptulose sur MeSH ↑ Mannoheptulose sur MeSH (en) beta-D-Sedoheptulose sur http://www.genome.jp Portail de la chimie ...
Les cétoheptones avec la fonction cétone en position 2 sont : alloheptulose altroheptulose sédoheptulose mannoheptulose ... D-mannoheptulose D-alloheptulose D-taloheptulose ↑ (en) Peter M. Collins, Dictionary of carbohydrates, CRC Press, 2005, 1282 p ... ISBN 0849338298), p. 607 ↑ Mannoheptulose sur MeSH Portail de la chimie Portail de la biochimie. ...
... mannoheptulose) Les octoses : oses à 8 carbones, C8H16O8 (heptahydroxyoctanal) Les nonoses : oses à 9 carbones, C9H17N1O8 ( ...
Heptose Cétose alloheptulose idoheptulose, numéro CAS 22224-54-0 mannoheptulose, numéro CAS 654-29-5, 3615-44-9 (D) ...
Le mannoheptulose est un cétose à sept atomes de carbone (heptose) qu'on trouve par exemple sous forme de D-mannoheptulose dans ...
L'amylose (du grec αμυλος, non moulu) ou amylocellulose est un polymère non ramifié, plus précisément un polyoside de glucose lié par liaison α(1→4). Cette molécule n'est pas linéaire mais s'organise en hélice α, chaque tour de spire étant composé de 8 résidus de sucre au maximum (le plus couramment 6). Elle est avec l'amylopectine le principal constituant de l'amidon. Elle est présente de 20 à 28 % dans le blé et la pomme de terre, et à hauteur de 6 % dans le riz, le sorgho et le seigle. L'amylose est abondante dans le monde végétal et possède une anomérie alpha. Pour cette dernière raison, contrairement à la cellulose elle est assimilable par l'homme. L'amylose est dégradée par l'α-amylase en maltose. Son nom officiel devrait être : (α-D-glucopyranosyl(1→4)α-D-glucopyranoside)n. Cette amylose n'a rien à voir avec l'amylose de la maladie d'Alzheimer. ...
Il est un intermédiaire de la partie non-oxydative de la voie des pentoses phosphates sous forme d'érythrose-4-phosphate. En effet, la transaldolase permet la production de fructose-6-phosphate et d'érythrose-4-phosphate à partir du sédoheptulose-7-phosphate et du glycéraldéhyde-3-phosphate. L'érythrose-4-phosphate ne pouvant être métabolisé tel quel, il réagit alors avec le ribulose-5-phosphate pour donner du fructose-6-phosphate et du glycéraldéhyde-3-phosphate, selon une réaction présidée par la trancétolase couplée au TPP (Thiamine pyrophosphate apparenté à la vitamine B1). ...
Chacun de ces composés possède une conformation D et une conformation L. Ce sont des isomères qui partagent tous une même formule brute : C6H12O6. Les cétohexoses ont également la même formule. ...
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Le robinose ou 6″-O-α-rhamnopyranosyl-β-galactopyranoside est un disaccharide, composé d'une molécule de rhamnose liée à une molécule de galactose. Ce sucre peut être trouvé dans la queue de chat (Acalypha hispida)[2]. La robinine (kaempférol-3-O-robinoside-7-O-rhamnoside) est un diglocyde d'un flavonol, le kaempférol avec comme sucres le robinose et le rhamnose ...
La pectine a des propriétés entérosorbantes, c'est-à-dire qu'elle peut absorber certains métaux lourds et radionucléides lors de son passage dans le tube digestif. Cette propriété pourrait être liée à sa capacité à échanger des ions. Elle semble aussi pouvoir limiter l'entérocolite induite par certains toxiques absorbés avec l'alimentation, dont des médicaments tels que le méthotrexate[13] La pectine est, selon des scientifiques biélorusses ayant travaillé sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, capable d'aider l'organisme à ne pas absorber certains radionucléides, dont le césium 137 radioactif, et ceci, sans les effets secondaires des chélateurs chimiques, mais avec d'autres effets. Elle semble aussi pouvoir aider l'organisme à mieux ou plus rapidement se débarrasser du Césium qu'il contient. Son efficacité est discutée, mais la pectine est par exemple utilisée en complément alimentaire chez les enfants vivant dans les zones exposées aux retombées ...
L'arabinose (C5H10O5) est un aldopentose (pentose de type aldose), un ose (ou monosaccharide) à 5 carbones incluant une fonction aldéhyde. C'est une substance cristalline blanche, soluble dans l'eau et fondant à 159 °C. Sa masse moléculaire est de 150,13 g mol−1. Dans l'eau, la forme tautomère prédominante est l'Alpha-D-arabinopyranose (61 %)[5]. ...
C'est à Claude Bernard qu'on doit d'abord l'idée de la fonction glycogénique du foie puis dans un deuxième temps l'isolement du glycogène. Cette découverte en 1856 marque une rupture importante avec les conceptions antérieures sur la nutrition. On pensait que seules les plantes pouvaient fabriquer les sucres, ensuite dégradés par les animaux dans un lieu qui restait à déterminer, et dont Lavoisier pensait qu'il était le poumon. C'est en cherchant le lieu de cette dégradation que Claude Bernard constata la présence de sucre à la sortie du foie (dans la veine sus-hépatique) et son absence à l'entrée (dans la veine porte). Chez des animaux nourris exclusivement de viande, la présence de sucre persistait à la sortie du foie. Les méthodes de dosage qu'il employait ne lui permettaient pas de retrouver le sucre au-dessous de 0,8 à 1 g/L, et donc dans la veine porte, ce qui le conduisit à donner une interprétation excessive de ses expériences. On crut longtemps qu'il s'était ...
L'amylopectine est un polymère d'oses ramifié (polyoside) que l'on trouve dans les plantes. Il est constitué d'α-D-glucopyranose et est avec l'amylose le constituant de l'amidon. Les glucoses sont liés de manière linéaire par des liaisons alpha 1→4. Des ramifications apparaissent avec une liaison alpha 1→6 tous les 24 à 30 monosaccharides. Son équivalent chez les animaux est le glycogène, qui a la même composition et structure, mais possède plus de ramifications (tous les 8 à 12 glucoses liés par les carbones 1→6). Il domine toujours largement : 72 à 80 % dans le blé et la pomme de terre, 94 % dans le riz, le sorgho et le seigle. Le maïs cireux a un albumen composé à 100 % d'amylopectine. ...
L'Union internationale de chimie pure et appliquée (IUPAC) définit les glucides comme une classe de composés organiques contenant un groupe carbonyle (aldéhyde ou cétone) et au moins deux groupes hydroxyle (-OH). On inclut dans cette classe les substances issues des monosaccharides par réduction du groupe carbonyle, par oxydation d'au moins un groupe fonctionnel à l'extrémité de la chaîne en acide carboxylique ou par remplacement d'un ou plusieurs groupes hydroxyle par un atome d'hydrogène, un groupe amino, un groupe thiol ou par tout atome similaire. Les glucides étaient historiquement appelés hydrates de carbone (ou carbohydrates) car on considérait que leur formule chimique était basée sur le modèle Cn(H2O)p. À l'heure actuelle, la définition a évolué et ce terme est complètement obsolète en français mais pas en anglais où l'on utilise très largement le terme « carbohydrates ». Ils se présentent généralement sous la forme de cristaux blancs, car ils n'absorbent ...
Le mélézitose est un constituant mineur du miel, comme le raffinose ou le turanose, environ 2,2 % dans le miel de l'Apis dorsata[10]. Les miels de miellat (miel de sapin) contiennent une plus grande teneur en mélézitose, plus de 5 %[11]. Il a été observé qu'une concentration élevée de mélézitose dans le miel (10 % - 12 %) conduit à la cristallisation du miel (appelé miel béton), consommé en hiver par les abeilles il provoque des diarrhées[12]. Le mélézitose est le principal sucre constituant le miellat d'insectes mangeurs de sève (Aphidoideas). Il est produit par hydrolyse d'une molécule de saccharose, puis liaison du glucose obtenu à une autre molécule de saccharose. Il est bénéfique pour les insectes car il permet de réduire le stress induit par l'osmose en réduisant leur propre potentiel interne. La présence du mélézitose dans le miellat permet d'attirer les fourmis et les abeilles, favorisant une relation symbiotique entre le producteur de miellat et les fourmis. ...
Les dextrines sont des glucides amorphes de formule brute approximative (C6H10O5)n. Elles sont obtenues par chauffage de l'amidon vers 160°C ou par son hydrolyse acide vers 100°C. Des dextrines se forment dans la croûte du pain lors de la cuisson, ce qui lui confère sa couleur et son parfum. On les trouve sous forme de poudre blanche, jaune ou brune. Elles sont plus ou moins solubles dans l'eau et donnent les solutions incolores et dextrogyres. ...
Les ribuloses sont des sucres qui participent à la voie des pentoses phosphates et sont importants dans la formation de plusieurs biomolécules. Par exemple, le D-ribulose est un intermédiaire pour la fabrication du D-arabitol dans la voie métabolique des champignons. Sous forme phosphatée (ribulose-1,5 bisphosphate), il joue le rôle d'accepteur de dioxyde de carbone dans le cycle de Calvin qui prend place dans le stroma des chloroplastes des organismes photosynthétiques. ...
Le xylulose est un cétopentose (un pentose du type cétose), c'est un ose constitué d'une chaîne de 5 éléments carbone ainsi que d'une fonction cétone. Sa formule chimique est C5H10O5 comme tous les cétopentoses. Il existe 2 énantiomères possible, le D-xylulose (D-thréo-2-pentulose) et le L-xylulose (L-thréo-2-pentulose). Dans l'eau le D-xylulose se trouve sous 3 formes isomères possible : une linéaire et 2 tautomères cyclique du type furanose. ...
Sa formule brute est C6H12O6, la même que le glucose, dont il est l'épimère en C2 (c'est-à-dire que sa configuration spatiale est rigoureusement la même, sauf pour les substituants du carbone 2 où ils sont inversés par rapport au glucose). Un désoxyose du mannose est le L-rhamnose (6-deoxy-L-mannose). Dans l'eau, la forme tautomère prédominante du mannose est la forme alpha-D-mannopyranose (67 %)[3]. ...
Les aminoglycosides sont toxiques chez les cellules eucaryotes. Le principal mécanisme de cette toxicité est le blocage des ribosomes mitochondriaux qui sont également sensibles à l'action de ces composés. La faible perméabilité mitochondriale limite cet effet. Chez l'homme, il existe toutefois une toxicité avérée au niveau des oreilles (ototoxique) et des reins (néphrotoxique) qui nécessite une surveillance lors de l'administration par voie générale. Les atteintes rénales sont une conséquence de la concentration des aminosides au niveau de cet organe. Les aminoglycosides sont filtrés puis pinocytosés par les cellules tubulaires rénales pour y être détruits dans les lysosomes. Ceci intoxique progressivement la cellule et mène à une nécrose tubulaire. Pour plusieurs aminoglycosides, il a été prouvé que la néphrotoxicité est moindre lors de l'administration de la dose journalière en une seule prise, sans diminution de l'efficacité. L'ototoxicité peut être de deux ...
Les heptoses : oses à 7 carbones, C7H14O7 (sédoheptulose, mannoheptulose) ...
Le saccharose ou saccarose[8] est un sucre à la saveur douce et agréable. Extrait de certaines plantes, principalement de la canne à sucre et de la betterave sucrière, il est très largement utilisé pour l'alimentation humaine. Il s'agit d'un diholoside constitué de glucose et de fructose dont le nom normalisé est α-D-glucopyranosyl-(1↔2)-β-D-fructofuranoside, couramment abrégé en Glc-Fru. En anglais, il est appelé sucrose, d'où l'abréviation Suc parfois rencontrée dans la littérature pour désigner ce composé. Les glucides, et notamment le saccharose, étaient jadis appelés hydrates de carbone en raison d'une ancienne expérience de déshydratation du sucre blanc par de l'acide sulfurique concentré, au cours de laquelle le saccharose, de formule brute C12H22O11, était décomposé en eau H2O et en noir de carbone. On en avait déduit de manière erronée que la formule du saccharose pouvait s'écrire (H2O)11C12, correspondant à un hydrate de carbone. Cette appellation est ...
Un diholoside est un sucre formé par deux oses (sucres simples non-hydrolysables). Si l'on suit une nomenclature biochimique rigoureuse, on n'utilisera plus le terme disaccharides, mais diholosides. Toutefois l'usage conserve disaccharides. Les diholosides font partie de la catégorie des oligoholosides. De façon générale, une liaison formée entre deux monomères glucidiques, comme c'est le cas pour les diholosides, s'appelle une liaison osidique. Cette liaison est hydrolysable par voie chimique (emploi d'acides concentrés à chaud) ou par voie enzymatique (voir enzyme). On retiendra comme exemple d'hydrolyse par voie enzymatique la béta-galactosidase lors de l'hydrolyse du lactose. La formation d'une liaison osidique bloque l'activité des fonctions qu'elle met en jeu, notamment l'activité réductrice des fonctions aldéhydes et la mutarotation. Les deux oses engagés dans une liaison osidique ne peuvent se présenter que sous une forme cyclisée. Les formes linéaires (tautomères) - ...
Le cellobiose est un diholoside (figures 1 et 2) dont la formule brute est C12H22O11. Sa masse molaire est, comme tous les diholosides, de 342 g.mol−1. Son nom officiel est le β-D-glucopyranosyl(1→4)D-glucopyranose. Il peut être symbolisé par Glc-Glc[2]. ...