Les petites protéines G lient le GTP (Guanosine Triphosphate) / GDP (Guanosine diphosphate). Elles sont actives lorsqu'elles ...
La première est capable de fixer une molécule de GDP (guanosine diphosphate) ou de GTP (guanosine triphosphate). La fixation de ...
Mais seule la première est capable de fixer une molécule de GDP (guanosine diphosphate) ou GTP (guanosine triphosphate). La ...
La sous-unité Gα lie une molécule de GDP (guanosine diphosphate) au niveau de son domaine GTPase. Selon le modèle classique, ... Cette enzyme membranaire, une fois activée par la sous-unité Gαq, clive le phosphatidyl-inositol-4,5-diphosphate en inositol- ... guanosine triphosphate), aussi appelées protéines G. Ces protéines transmettent le signal provenant du récepteur à différents ...
Mais seule la première de ces sous-unités est capable de fixer une molécule de GDP (guanosine diphosphate) ou GTP (guanosine ...
... pour donner une guanosine diphosphate (GDP) et un ion phosphate. La fixation du GTP est effectuée par un domaine très conservé ... Les GTPases sont une classe importante d'enzymes qui catalysent l'hydrolyse de la guanosine triphosphate (GTP) ...
Guanosine diphosphate) est sous forme liée et deviennent actives quand elles se lient à la GTP (Guanosine triphosphate). Les ...
La triphosphatase laisse une extrémité 5′-diphosphate. Il y a ensuite ajout d'une guanosine triphosphate par une guanylyl- ... Il y a ensuite une série de méthylations, sur la position N7 de la guanosine ajoutée et sur les 2′-hydroxyles des deux premiers ... Dans cet intermédiaire il y a formation d'une liaison 2′-5′ phosphodiester entre la guanosine conservée à l'extrémité de ... Cette enzyme forme un pont 5′-5′ triphosphate dans lequel la guanosine additionnelle est orientée tête-bêche. ...
... guanosine diphosphate, guanosine triphosphate) Mais aussi : Le code Iata pour Geva aux Îles Salomon. ...
... échange la guanosine diphosphate (GDP) contre la guanosine triphosphate (GTP) sur la protéine nucléaire Ran. ↑ « Mecanisme ...
... , sigle composé des trois lettres G, D et P, peut faire référence à : Guerre du Péloponnèse Guanosine diphosphate, une ...
... ou de la guanosine diphosphate (GDP) par transfert direct d'un groupe phosphate à partir d'une petite molécule phosphorylée ou ... substrat est un type de réaction chimique du métabolisme cellulaire consistant en la phosphorylation de l'adénosine diphosphate ... d'une molécule de phosphate inorganique pour former respectivement de l'adénosine triphosphate (ATP) ou de la guanosine ...
Nucléoside diphosphate kinases), Gpp (Guanosine 5'-triphosphate,3'-diphosphate (pppGpp) pyrophosphatase) et SpoT (ppGpp ... Car il est doté dans son génome d'homologues des enzymes du métabolisme de la guanosine polyphosphate («(p)ppGpp») que sont Ndk ...
... monophosphate Guanosine diphosphate Guanosine triphosphate Guanosine 5'-(γ-thio)triphosphate Portail de la biologie ... guanosine monophosphate), la GMPc (guanosine monophosphate cyclique), la GDP (guanosine diphosphate) et la GTP (guanosine ... La guanosine est un nucléoside, formée d'une guanine liée à un cycle ribose (ribofuranose) par une liaison glycosidique β-N9. ... La guanosine peut être phosphorylée une à trois fois, ce qui donne la GMP ( ...
Les propriétés du guanosine triphosphate et de ses dérivés, guanosine diphosphate et guanosine monophosphate, sont identiques à ... Guanosine monophosphate Guanosine diphosphate Guanosine 5'-(γ-thio)triphosphate Portail de la biologie cellulaire et ... Le guanosine triphosphate (GTP) est un coenzyme de transfert de groupements phosphate. ...
La guanosine diphosphate, abrégée en GDP, est un nucléotide. C'est une coenzyme de transfert de groupements phosphate. Elle ...
Le guanosine diphosphate mannose, abrégé en GDP-mannose, est un nucléotide ose substrat des mannosyltransférases, une catégorie ...
Son ribonucléotide correspondant est la guanosine diphosphate. ↑ Masse molaire calculée d'après « Atomic weights of the ... La désoxyguanosine diphosphate (dGDP) est un désoxyribonucléotide constitué de résidus de guanine et de 2'-désoxyribose lié à ...
... et de la guanosine diphosphate (GDP), l'action de la NDPK donne de l'adénosine diphosphate (ADP) et de la guanosine ... Nucléoside diphosphate kinase Hexamère de nucléoside diphosphate kinase humaine Une nucléoside diphosphate kinase (NDK, aussi ... donnant un nucléoside diphosphate fixé (NDP) ; NDPK relargue le nucléoside diphosphate ; NDPK fixe un autre nucléoside ... Comme le cycle de Krebs ne produit que de l'ATP, la nucléotide diphosphate kinase permet de maintenir un équilibre entre les ...
La cytidine diphosphate, abrégée en CDP, est un nucléotide, ester d'acide pyrophosphorique et de cytidine, un nucléoside. La ... Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Cytidine_diphosphate&oldid=148548402 ». ...
La di-guanosine monophosphate cyclique, également appelée diguanylate cyclique, est un second messager utilisé par de ... Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Di-guanosine_monophosphate_cyclique&oldid=148548395 ». ...
La sous-unité Gα lie une molécule de GDP (guanosine diphosphate) au niveau de son domaine GTPase. Selon le modèle classique, ... Cette enzyme membranaire, une fois activée par la sous-unité Gαq, clive le phosphatidyl-inositol-4,5-diphosphate en inositol- ... 3) hydrolyse du phosphatidyl-inositol-4-5-diphosphate (PIP2) en inositol triphosphate (IP3) et diacylglycérol (DAG). (4) ... guanosine triphosphate), aussi appelées protéines G. Ces protéines transmettent le signal provenant du récepteur à différents ...
Enfin, les autres nucléotides puriques sont formés à partir de l'IMP : la guanosine monophosphate (GMP) est formée via la ... La formation de phosphoribosylpyrophosphate (PRPP, ou 5-phospho-α-D-ribose-1-diphosphate) par la PRPP synthétase est l'étape ... L'UMP est ensuite phosphorylé successivement en uridine diphosphate (UDP) et en uridine triphosphate (UTP) successivement par ... Adénosine monophosphate Cytidine monophosphate Guanosine monophosphate Uridine monophosphate Désoxyadénosine monophosphate ...
Avec l'uridine monophosphate (UMP), la guanosine monophosphate (GMP) et la cytidine monophosphate (CMP), elle est l'un des ... par combinaison de deux molécules d'adénosine diphosphate (ADP) : 2 ADP ⇌ {\displaystyle \rightleftharpoons } ATP + AMP Une ...
La coiffe se compose d'une guanosine méthylée en position N7, reliée au premier nucléotide transcrit par une liaison 5'-5' ... L'extrémité triphosphate est d'abord clivée par une triphosphatase (EC 3.1.3.33) qui libère un 5' diphosphate : pppN1pN2p... → ... qui libère du 7-méthyle GMP et un nucléotide diphosphate. ↑ (en) Reddy R., Ro-Choi T.S., Henning D., Busch H., « Primary ...
L'acide nucléique peptidique (ANP), ou Peptide Nucleic Acid (PNA) en anglais, est une molécule aux bases similaires à l'ADN ou à l'ARN mais qui se différencie par son squelette (backbone en anglais). Les PNA ne sont pas connus pour exister naturellement sur Terre. Ils sont synthétisés artificiellement et utilisés dans la recherche médicale et dans certaines thérapies. L'ADN et l'ARN ont respectivement des résidus sucrés de désoxyribose ou de ribose qui composent leurs squelettes. Dans le cas des PNA, le squelette est composé d'une répétition d'unités N-(2-aminoéthyl)-glycine reliées par une liaison peptidique. Les bases purine et pyrimidine sont attachées au squelette par des liaisons méthyl-carbonyl. Les PNA se notent donc comme des peptides, avec l'extrémité N-terminale en première position (gauche) et l'extrémité C-terminale en dernière position (droite). Le squelette du PNA ne contient donc pas de groupement phosphate (chargés), ce qui a comme conséquence une ...
La désoxyuridine monophosphate (dUMP, en « bon français » « monophosphate de désoxyuridine ») est un désoxyribonucléotide constitué de résidus d'uracile et de 2'-désoxyribose lié à un groupe phosphate. Elle est un homologue de l'UMP, dont elle ne diffère que par le remplacement du groupe hydroxyle -OH par un atome d'hydrogène en position 2' du résidu ribose de la molécule. L'uridine n'entre normalement pas dans la composition de l'ADN. ...
L'interférence par ARN permet d'étudier la fonction des gènes, ouvre des perspectives thérapeutiques importantes et a de plus ouvert un immense champ de recherche sur les petits ARN dits non codants. On sait aujourd'hui que 2 % seulement de notre ADN est codant, c'est-à-dire qu'il contient les informations permettant de déterminer l'ordre des acides aminés dans une protéine. On connaissait la fonction de certaines régions non codantes de l'ADN comme les télomères aux extrémités des chromosomes, les centromères et les séquences permettant de réguler la transcription du gène (promoteur et enhancers). Les techniques utilisées pour identifier les ARN transcrits à partir de l'ADN avaient volontairement éliminé les petits ARN considérés comme des produits de dégradation ou des éléments peu intéressants. Cette vision de l'organisation de notre génome est en train de changer profondément. L'identification des petits ARN interférents (pARNi), produits de clivage d'ARN plus ...
Les chromosomes artificiels de levure (YAC, en anglais : yeast artificial chromosomes) sont très utilisés dans les techniques de biologie moléculaire et le sont, parfois, en génétique. Ils contiennent au moins une origine de réplication (ou ARS pour autonomously replicating sequence), un centromère et des télomères provenant de la levure Saccharomyces cerevisiae'. De plus ils contiennent habituellement des gènes permettant leur sélection dans une population de levures[1]. Les YAC ont servi : ...
L'expression des shRNAs peut être obtenue par le biais de plasmides ou de vecteurs bactériens ou viraux. L'apport du plasmide à des cellules cultivées in vitro en utilisant la transfection pour obtenir l'expression du shRNA peut être réalisé grâce à des kits disponibles dans le commerce. Néanmoins cette méthode n'est pas utilisable in vivo. L'utilisation de vecteurs bactériens pour obtenir l'expression du shRNA dans des cellules est une approche relativement récente. Elle a débuté avec des études montrant que nourrir des souris avec une souche d'Escherichia coli exprimant un shRNA par le bais d'un plasmide pouvait entraîner le knock-out du gène ciblé dans les épithéliums intestinaux du rongeur[2]. Plus intéressant encore, cette approche a été utilisée en 2012 dans des essais cliniques pour tenter de traiter des patients atteints de polypose recto-colique familiale. Une variété de vecteurs viraux peuvent également être utilisés pour obtenir l'expression des shRNA, ...
InChI=1/C10H15N2O8P/c1-5-3-12(10(15)11-9(5)14)8-2-6(13)7(20-8)4-19-21(16,17)18/h3,6-8,13H,2,4H2,1H3,(H,11,14,15)(H2,16,17,18)/t6-,7+,8+/m0/s1 ...
L'ARN ribosomique (ARNr) est le constituant principal des ribosomes, auxquels il donne leur nom. Bien que parfois improprement appelé ARN ribosomal par anglicisme (ribosomal RNA en anglais), la dénomination française de cette molécule est ARN ribosomique. Les différents ARNr sont à la fois l'ossature et le cœur du ribosome, un complexe ribonucléoprotéique (composé de protéines et d'ARN) servant à la traduction de l'information génétique codée sur un ARN messager (ARNm). Celui-ci est issu de la transcription d'une portion du génome, à partir de laquelle il synthétise les protéines au sein de la cellule. En plus des ARNr, le ribosome est constitué d'une cinquantaine de protéines appelées protéines ribosomiques. Les ARN ribosomiques sont eux-mêmes produits à partir de gènes codés dans l'ADN. Ils sont transcrits sous forme de précurseurs plus longs qui sont ensuite clivés pour donner les différents ARNr. Chez les eucaryotes, ce processus de maturation/clivage se ...
Les cycles diaziniques, dont la pyrimidine, sont des cycles aromatiques Pi-déficitaires car le doublet non-liant de l'azote ne participe pas au système aromatique. Étant donné l'électronégativité supérieure des atomes d'azote, les atomes de carbone du cycle seront donc déficients en électrons. Les pyrimidines seront donc des cycles pauvres en électrons, basiques et sensibles à la complexation du fait de la disponibilité du doublet non liant de l'azote. Du fait du caractère déficient en électron des atomes de carbone, les cycles diaziniques sont la plupart du temps peu sensibles aux attaques des réactifs électrophiles. Cependant la présence d'un groupement électro-donneur sur le cycle, peut compenser cet effet. La position 5 de la pyrimidine, également appelée position « aromatique » car elle est moins déficiente en électron que les positions 2, 4 ou 6 peut dans certains cas subir des attaques électrophiles.. À l'opposé, les attaques nucléophiles peuvent avoir lieu ...
La désoxycytidine monophosphate (dCMP) est un désoxyribonucléotide constitué de résidus de cytosine et de 2'-désoxyribose lié à un groupe phosphate. Elle est l'un des monomères constituant l'ADN, où la cytosine peut se lier à la guanine par trois liaisons hydrogène, ainsi que l'ARN, dont la cytosine des ARN messagers peut se lier à la guanine mais aussi à l'inosine d'un ARN de transfert par wobble pairing (« appariement bancal »). Son ribonucléotide correspondant est la cytidine monophosphate. ...
Un chromosome artificiel dérivé du phage P1 (P1-derived artificial chromosome, PAC) est un type de vecteur utilisé pour cloner des fragments d'ADN au sein de la bactérie Escherichia coli. La taille de l'insert contenu dans le vecteur a une moyenne de 150 kb variant ainsi de 100 à 300 kb. Cette technique est basée sur l'utilisation du génome du bactériophage P1 infectant Escherichia coli. ...
L'ADN nucléaire est l'ADN localisé dans le noyau des cellules eucaryotes sous forme de chromosomes. Il est hérité pour moitié du père et pour l'autre moitié de la mère. Il détermine le sexe des individus, puisqu'il contient les chromosomes sexuels. Dans l'espèce humaine, comme chez les autres animaux, l'ADN nucléaire se distingue de l'ADN mitochondrial, qui se trouve dans les mitochondries et se caractérise par une transmission quasi exclusivement maternelle. Un troisième type, rencontré chez les organismes photosynthétiques est l'ADN chloroplastique. Chez les organismes diploïdes, l'ADN nucléaire n'est présent qu'en 2 exemplaires dans la cellule, alors que l'ADN mitochondrial (ADNmt) peut être présent en dizaines, voire en plusieurs milliers d'exemplaires, notamment dans les cellules cardiaques ou musculaires en général. La taille de l'ADN nucléaire est beaucoup plus importante que celle des autres types d'ADN. L'ADN nucléaire humain contient par exemple plus de 3,4 ...
L'adénine est un composé organique de formule brute C5H5N5, appartenant à la famille des purines. L'adénine est une molécule hétérocyclique, constitué d'un cycle possédant plusieurs atomes d'azote associés avec des atomes de carbone. L'adénine est une base nucléique entrant dans la constitution des nucléotides, composants de base (ou monomères) des acides nucléiques. On la trouve sous forme de nucléotide : dans l'ADN c'est la dAMP pour désoxyadénosine monophosphate ou désoxyadénylate, et dans l'ARN l'AMP pour adénosine monophosphate ou adénylate, ainsi que sous forme de nucléoside avec la désoxyadénosine et l'adénosine. En pratique, dAMP ou AMP sont appelées par souci de simplification adénine (en désignant ainsi la base nucléique à l'origine de ses dérivés) dans l'ADN et l'ARN (voir l'article ADN, section « séquence de nucléotides » pour plus de détails). Ainsi on dit que l'adénine s'apparie avec la thymine dans l'ADN et l'uracile dans l'ARN et existe sous ...
Paire de bases formée par la lysidine et l'adénosine (en bas) comparée à celle formée par la cytidine et la guanosine. ... Si de l'uridine se trouvait dans cette position, elle pourrait s'apparier avec la guanosine autant qu'avec l'adénosine par ... ce qui a pour effet de remplacer un nucléoside formant une paire avec la guanosine par un nucléoside formant une paire avec l' ...
InChI=1S/C11H15N5O5/c1-12-11-14-8-5(9(20)15-11)13-3-16(8)10-7(19)6(18)4(2-17)21-10/h3-4,6-7,10,17-19H,2H2,1H3,(H2,12,14,15,20)/t4-,6-,7-,10-/m1/s1 ...
Les micro-ARN (ou miARN) sont de courts acides ribonucléiques (ARN) simple-brin propres aux cellules eucaryotes. Ils possèdent en moyenne 22 nucléotides (en général de 21 à 24), soit beaucoup moins que les autres ARN. Les miARN sont des régulateurs traductionnels capables d'extinction de l'expression d'un gène[1],[2] : leur appariement à une séquence complémentaire de l'ARN messager du gène cible conduit à la répression traductionnelle ou à la dégradation de cet ARNm. Le génome humain comprendrait environ 1 000 gènes à l'origine de la transcription de miARN[3],[4], lesquels sont abondants dans un grand nombre de types cellulaires et cibleraient environ 60 % des gènes[5],[6]. Ils sont abondants dans plusieurs types cellulaires chez l'homme[7]. Il existe de grandes différences entre les miARN des plantes et des métazoaires. Chez les végétaux, la répression transcriptionnelle requiert généralement une hybridation parfaite ou quasi parfaite entre le miARN et son ARNm ...
Monocaténaire ou simple brin (sb, en anglais single strand, ss) définit une molécule d'acide nucléique (ADN ou ARN) non appariée à une autre molécule complémentaire. Il s'agit donc d'un seul brin d'acide nucléique. L'ARN messager est monocaténaire[1] car il est constitué d'un seul brin et n'est pas apparié à un autre brin d'acide nucléique complémentaire. Les acides nucléiques appariés à un brin complémentaire, comme l'ADN génomique, sont dits bicaténaires, car ils sont composés de deux brins. La présence d'un ADN monocaténaire est une clé de classification des virus à ADN. Le premier virus à ADN simple brin identifié a été le phage phiX174. Le caractère monocaténaire de son génome a permis d'étudier la réplication de l'ADN et de réaliser les premières expériences de séquençage[2]. ...
Sous l'effet de radiations UV, deux thymines consécutives sur le même brin d'ADN (et à un moindre degré des cytosines) peuvent former un dimère covalent. Ce dimère résulte d'une cycloaddition entre les deux bases adjacentes qui forment deux liaisons inter-nucléotides, aboutissant à la formation d'un cycle cyclobutane entre les deux thymines consécutives sur le même brin. On parle de dimère cyclobutane de pyrimidines ou CPD (cyclobutane pyrimidine dimer). Cette cyclisation déforme et rigidifie l'ADN et empêche l'ADN polymérase d'effectuer la synthèse du brin complémentaire en vis-à-vis, lors de la réplication de l'ADN, ce qui bloque la division cellulaire. Généralement la mort cellulaire ou le cancer s'ensuivent lorsque cette lésion n'est pas réparée par des enzymes. Ce type de lésion, entre autres, peut être à l'origine de cancer ou de pathologies génétiques comme le Xeroderma pigmentosum. Dans les cellules, cette liaison atypique entre les bases est normalement ...