... biodiversit%C3%A9&source=bl&ots=Um_M9Z4lKo&sig=XOEafMVuIrpETk_8JYdq9I3VLQk&hl=fr&sa=X&ved= ...
Les théories scientifiques de l'écologie marine et de nombreuses études de terrain montrent une certaine capacité - variable selon les espèces et les écosystèmes, à certaines conditions - de restauration après une perturbation (tsunami, certaines pollution, chalutage, surpêche..). Les récifs artificiels bien conçus, comme les aires marines réellement protégées se montrent effectivement efficaces pour restaurer ou protéger au la biomasse et une partie de la biodiversité marine. Il est notamment démontré que des récifs abritant une diversité de niveaux trophiques ont moins de maladies des coraux que les récifs surexploités[2]; la prévalence des maladies des coraux est inversement corrélée avec la diversité taxonomique des poissons. Néanmoins les pressions anthropiques sur les espèces du bout de la chaîne alimentaire (grands cétacés, requins, espadons, thons, etc.) se poursuit, et elle a des impacts importants et encore mal compris sur les types d'assemblages ...
La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Depuis le sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, la préservation de la biodiversité est considérée comme un des enjeux essentiels du développement durable. L'adoption de la Convention sur la diversité biologique (CDB) au cours de ce sommet engage les pays signataires à protéger et restaurer la diversité du vivant. Au-delà des raisons éthiques, la biodiversité est essentielle aux sociétés humaines qui en sont entièrement dépendantes à travers les services écosystémiques. 2010 a été l'année internationale de la biodiversité, conclue par la Conférence de Nagoya sur la biodiversité qui a reconnu l'échec de l'objectif international ...
Avec sa situation de zone tampon entre l'Europe orientale, la méditerranée et l'Asie occidentale, la chaîne du Caucase possède une biodiversité particulièrement riche, ce qui lui vaut d'être classée comme un point chaud de biodiversité par le Conservation International. Cette région vue par le Conservation International forme un territoire de 532 658 km2 englobant la Géorgie, l'Arménie (nord et est), l'Azerbaïdjan, la Ciscaucasie russe, (régions du Daguestan, de la Tchétchénie, de l'Ingouchie et de l'Ossétie du Nord, le Kabardino-Balkarie, la Karatchaïévo-Tcherkessie et l'Adyguée), l'extrême nord-est de la Turquie et l'extrême nord-ouest de l'Iran au bord de la Mer Caspienne. Ce point chaud ne comprend donc pas uniquement le Caucase mais englobe également plusieurs zones montagneuses avoisinantes qui sont très proches tant géologiquement que biologiquement. On retrouve les Alpes pontiques en Turquie et la Chaîne de l'Elbourz au nord de l'Iran (à ne pas confondre avec ...
Cet article est une ébauche concernant la Wallonie et la conservation de la nature. Vous pouvez partager vos connaissances en l'améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants. Depuis la création de la Région wallonne en 1980, les dirigeants régionaux ont entrepris de faire étudier le patrimoine biologique wallon et notamment de dresser la liste des sites de grand intérêt biologique. Le pionnier de ces inventaires est Jean Massart, relayé par des travaux effectués dans les années 1960. Ces travaux sont désormais informatisés dans le cadre de la SGIB de l'Observatoire de la Faune, de la Flore et des Habitats (OFFH) en Wallonie. On distingue dans ces sites de grand intérêt biologique : les réserves naturelles domaniales ; les réserves naturelles agréées ; les réserves forestières ; les zones humides d'intérêt biologique (ZHIB) ; les cavités souterraines d'intérêt scientifique (CSIS) ; les parcs naturels ; les zones de protection spéciale (ZPS) ...
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2010). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?). La biodiversité du sol est la variété des formes de vie, animales et végétales, présentes dans un sol par au moins une partie de leur cycle biologique. La biodiversité du sol inclut les habitants de la matrice du sol ainsi que ceux de la litière et des bois morts en décomposition. L'identification, le comptage et la caractérisation de la diversité des organismes vivants dans le sol permettent de définir des indicateurs qui renseignent sur la qualité des sols et de l'environnement. Le sol est un habitat complexe et hétérogène sur de courtes distances, qui comprend de nombreux espaces et ...
Cet article est une ébauche concernant l'écologie scientifique. Vous pouvez partager vos connaissances en l'améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants. Depuis le Sommet de la terre de Rio et la conférence de Johannesbourg, le suivi de la biodiversité est reconnu comme urgent et nécessaire. Mais il pose des problèmes d'une grande complexité. Il est humainement et techniquement impossible d'appréhender et suivre la biodiversité dans son ensemble ; pour le seul domaine des espèces, seules 1,4 million d'espèces ont été identifiées sur un potentiel de 15 à 100 millions (et parmi celles qui sont décrites, seules quelques milliers sont relativement bien suivies). On cherche donc à avoir une idée réaliste de la situation via quelques indicateurs pertinents. Ceux-ci doivent donner une idée juste de l'état de la biodiversité, des pressions qu'elle subit, et de la pertinence des réponse apportées par les actions de protection de la Nature. Il s'agit ...
La biodiversité domestique désigne l'ensemble des espèces et des sous-espèces (races, variétés) domestiquées par l'homme et ayant été soumise à sa sélection. La notion de biodiversité domestique s'oppose: à la biodiversité sauvage qui désigne les espèces vivant à l'état sauvage dans les milieux peu anthropisés, à la biodiversité commensale qui désigne les espèces non domestiques mais vivant au sein de milieux très anthropisés tels que les villes. Biodiversité Biodiversité sauvage Portail de la ...
La biodiversité agricole, ou agrobiodiversité, à l'instar de la biodiversité, désigne la diversité des espèces, la diversité génétique et celle des écosystèmes associés ou créés par l'agriculture. C'est un sous-ensemble de la biodiversité générale. Ce sous-ensemble inclut toutes les formes de vie ayant une incidence directe sur les pratiques agricoles, et englobe tout le vivant nécessaire aux systèmes agricoles : plantes, arbres, animaux, insectes, microbes, germes et champignons symbiotes ou associés. Il joue un rôle pivot dans les écosystèmes. Sa diversité joue un rôle dans les équilibres naturels et semi-naturels qui régulent les parasites, permettent la pollinisation des plantes cultivées, limite l'érosion des sols et favorise la production de biomasse utile à l'Homme... L'accent est souvent mis sur les espèces et variétés de plantes cultivées (cultivars), dont les plantes sauvages apparentées aux plantes cultivées (les Crop Wild Relatives (CWR) (en)), ...
L'expression « biodiversité ordinaire » (ou « nature ordinaire », « biodiversité commune ») désigne, en écologie, l'ensemble des espèces abondantes dans un écosystème donné. Face au constat d'une régression de la diversité animale, floristique, fongique et génétique parmi des espèces autrefois très communes (hirondelles, abeilles, anguilles...), de nombreux auteurs invitent à accorder une attention plus soutenue à la nature ordinaire et à la protéger dans des espaces tels que les villes (biodiversité urbaine), les zones humides. La biodiversité ordinaire est un concept qui se définit principalement par opposition : par opposition tout d'abord à une biodiversité « extraordinaire » (c'est-à-dire emblématique ou charismatique, comme les grands mammifères, les super-prédateurs ou certaines espèces spectaculaires), et secondairement par opposition aux espèces plus rares ou de densité plus faible (que cela soit naturel ou dû à une perturbation humaine). Pour ...
La biodiversité de la Guyane est très importante tant au niveau floristique que faunistique. Aussi, des travaux scientifiques sont menés depuis de nombreuses années pour connaître et protéger cette diversité. En effet, celle-ci est menacée par l'exploitation forestière, le développement urbain et routier, la chasse, l'orpaillage et le tourisme de masse. La forêt trôpicale de Guyane s'est paradoxalement épanouie sur un des sols les plus pauvres du monde, pauvre en azote, en potassium, en phosphore et en matières organiques. Pour cette raison, et parce que cette zone a toujours conservé des refuges pour toutes ses espèces lors des périodes sèches ou de glaciation terrestre, cette forêt abrite des écosystèmes uniques qui sont parmi les plus riches et les plus fragiles du monde ; forêts tropicales primaires très anciennes, mangroves, savanes, inselbergs et nombreux types de zones humides. L'acidité des sols est également à l'origine de cette médiocrité des sols guyanais. ...
Plusieurs types et modes d'estimation sont utilisées depuis les années 1980/1990 par les économistes pour estimer la valeur économique de la biodiversité ou des services écosystémiques fournis par la biodiversité, la valeur de la biodiversité en tant que bien public ou bien commun, ou pour la comparer avec des indices tels que le PIB (produit intérieur brut) ou la richesse d'un pays ou d'une région. Dans le monde, l'estimation demandée par la commission européenne et l'office national de l'environnement allemand à un groupe de travail piloté par l'économiste Pavan Sukhdev pour le Sommet de la Terre de Nagoya (2010), a montré que les services actuellement mesurables fournis par la biodiversité représentaient environ 23 500 milliards d'euros par an (50 % du PIB mondial),. En France, la FRB a publié en 2012 un rapport sur l'état et la dynamique de la recherche française autour des valeurs de la biodiversité, qui précise les dynamiques en cours d'« un champ de recherche en ...
Un observatoire de la biodiversité est un observatoire de l'environnement, spécifiquement destiné à l'observation de la diversité biologique à une certaine échelle territoriale (nationale, régionale, départementale ou très locale). Leur travail est pluridisciplinaire et implique un travail en réseau d'experts. Dans certains domaines, ils s'associent des dispositifs de science citoyenne. Le premier travail mondial préfigurant un suivi planétaire de la biodiversité a été l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire. Les observatoires de la biodiversité doivent combler d'importantes lacunes dans la connaissance. Ils doivent pour cela observer la biodiversité, qualitativement et quantitativement, à tous ses niveaux (du niveau de la diversité des gènes à celui de la biosphère) et de manière harmonisée (interopérabilité des bases de données) afin de répondre à une partie des engagements de Rio en juin 92 (Convention sur la diversité biologique) ainsi qu'à la ...
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La biodiversité en Europe est très importante, bien qu'elle soit surpassée par d'autres continents. L'Europe abrite environ deux mille cinq cents types d'habitats et près de deux cent mille espèces d'animaux et de plantes. La sensibilité du public à l'égard de la valeur de la biodiversité a progressé, grâce notamment au rapport TEEB (The economics of ecosystems and biodiversity) consacré à l'économie des écosystèmes et de la biodiversité. Le réseau Natura 2000 compte en 2010 environ 26 000 sites couvrant 18 % de la superficie de l'UE, et qu'il se développe en mer (Natura 2000 en mer, avec la « Stratégie pour le milieu marin », et des critères communautaires fixés le 1er septembre 2010 pour aider les États-membres à évaluer l'état environnemental de leurs mers). Cependant le maillage du réseau écologique paneuropéen n'a pas suivi et le niveau de protection et de restauration reste insuffisant reconnait la commission (en 2009 puis 2010) … ceci malgré ces progrès ...
La biodiversité en France est constituée d'un grand nombre d'écosystèmes qui hébergent une grande part de la biodiversité européenne en France métropolitaine, auquel se rajoute la grande diversité biologique dans les collectivités d'outre-mer et dans son domaine maritime. La France métropolitaine est concernée par 4 des 6 zones biogéographiques répertoriées au sein de l'Union européenne (zones dites atlantique, continentale, méditerranéenne, alpine). Ceci en fait le pays le plus diversifié d'Europe en matière d'écologie du paysage. De plus, plusieurs points chauds de biodiversité se situent sur le territoire français en outre-mer et, globalement, les collectivités d'outre-mer présentent un nombre d'espèces bien plus importants pour tous les groupes taxonomiques par rapport à la France métropolitaine. Enfin, le domaine maritime français est le 2e plus important au monde. Par ces enjeux, la France a donc une responsabilité particulièrement importante en termes de ...
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Une maison (ou n'importe quelle construction humaine) est dite « à biodiversité positive » si elle abrite dans (ou sur) ses structures extérieures une biodiversité supérieure à ce qu'elle aurait naturellement été sur le site s'il était vierge de construction. Le design (écodesign) et l'urbanisme peuvent en respectant certaines règles et bonnes pratiques favoriser un certain retour de la biodiversité en ville Après l'apparition de l'« habitat passif », des architectes et des énergéticiens ont été plus loin en créant un concept de « maison à énergie positive » pour décrire les maisons produisant plus d'énergie qu'elles n'en consomment. Le concept de maison à biodiversité positive est parallèle à celle-ci. C'est une « cible » encore expérimentale et théorique qui semble rarement pouvoir être atteinte, mais que l'architecte et l'habitant peuvent tenter d'approcher, dans le cadre d'une approche HQE ou quinzième cible HQE. L'architecture traditionnelle des zones ...
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2016). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?). La mise en forme de cet article est à améliorer (novembre 2016). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Le détail des points à revoir est peut-être précisé sur la page de discussion. Les titres sont pré-formatés par le logiciel. Ils ne sont ni en capitales, ni en gras. Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en « petit »... Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de ...
Ibiza, biodiversité et culture (en espagnol Ibiza, biodiversidad y cultura et en catalan Eivissa, Biodiversitat i Cultura) est le nom utilisé par l'Unesco pour inscrire le 4 décembre 1999 un ensemble de biens culturels et naturels au titre du Patrimoine mondial. L'Unesco considère ainsi cet ensemble comme un excellent exemple de l'interaction entre les écosystèmes marins et côtiers et reconnaître l'importance de la longue histoire d'Ibiza. Biens naturels : Parc naturel de Ses Salines d'Ibiza et de Formentera avec notamment les salines d'Eivissa dans la commune de Sant Josep de sa Talaia et les herbiers de posidonies situés entre Ibiza et Formentera. Biens culturels : Ville haute d'Ibiza (Dalt Vila, en catalan, ou moins fréquemment Alta Vila, en espagnol) de Ibiza et ses fortifications du XVIe siècle. Nécropole phénicienne-punique de Puig des Molins. Site archéologique phénicien de Sa Caleta. Article détaillé : Parc naturel de Ses Salines. Le parc naturel de Ses Salines (en ...
Pour les articles homonymes, voir hotspot. Un point chaud de biodiversité ,zone critique de biodiversité, est une zone biogéographique, terrestre ou marine, possédant une grande richesse de biodiversité particulièrement menacée par l'activité humaine. Le concept des « points chauds » de biodiversité a été développé depuis 1988 à l'Université d'Oxford par l'équipe de Norman Myers, un chercheur britannique spécialisé dans les rapports entre l'écologie et l'économie. Il a observé que 44 % des espèces de plantes de la planète et 35 % des espèces de vertébrés terrestres (mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens) étaient confinés sur 1,4 % de la surface des continents. Il a ainsi identifié 25 sites plus ou moins étendus caractérisés par une exceptionnelle concentration d'espèces endémiques et un risque sérieux de dégradation. Ses travaux ont fait l'objet d'une publication dans la revue scientifique Nature le 24 février 2000. Le concept des « points chauds » ...
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2017). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Cet article est orphelin. Moins de trois articles lui sont liés (décembre 2017). Vous pouvez aider en ajoutant des liens vers [[Informatique de la biodiversité]] dans les articles relatifs au sujet. L'informatique de la biodiversité est l'application des techniques informatiques aux données de biodiversité pour en améliorer la gestion, la présentation, la découverte, l'exploration et l'analyse. Typiquement, il s'agit de l'application des techniques informatiques modernes à des données taxonomiques, biogéographiques ou écologiques afin de générer de nouvelles ...
Réserve de biodiversité Uapishka Localisation sur la carte du Canada Localisation sur la carte du Québec modifier - modifier le code - modifier Wikidata La réserve de biodiversité Uapishka est l'une des 5 réserves de biodiversité de la province de Québec, au Canada. Elle est située à l'est du réservoir Manicouagan et comprend une bonne partie des monts Groulx. Elle fait aussi partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère de Manicouagan-Uapishka. Le nom Uapishka provient du nom innu des monts Groulx et signifie « sommets rocheux toujours enneigés » ou « plusieurs montagnes blanches ». La réserve de biodiversité Uapishka est située à 325 km au nord de Baie-Comeau. Elle est accessible par la route 389 à partir de Baie-Comeau et de Fermont. La réserve couvre la partie ouest du massif des monts Groulx. Celle-ci partage ses limites avec la réserve de biodiversité projetée des Monts-Groulx, qui a été exclue de la création de la réserve dans le but de lui donner ...
La Corne africaine possède une grande variété de paysages principalement arides qui comporte un nombre important d'espèces endémiques. Il faut distinguer la Corne de l'Afrique au sens propre (c'est-à-dire la Somalie, l'Éthiopie, l'Érythrée et Djibouti) et la Corne de l'Afrique selon Conservation International qui englobe également les paysages de savanes arides de la Péninsule Arabique et qui sera étudiée ici. En effet même si cette définition de la Corne de l'Afrique ne compte pas l'intégralité de l'Éthiopie et de la Somalie on se retrouve néanmoins avec un espace plus homogène qui comprend des paysages bien spécifiques de savanes arides et de déserts, le tout étant considéré comme un point chaud de biodiversité (biodiversity hotspot). La région concernée s'étend donc sur 1 659 363 km2 et comprend la Corne de l'Afrique stricto sensu ainsi que sud-ouest de la Péninsule arabique. On retrouve l'est et le sud de l'Érythrée, Djibouti, l'est de l'Éthiopie (régions de ...
Pour les articles homonymes, voir ROC. Humanité et Biodiversité Humanité et Biodiversité est une association française de protection de l'environnement fondée en 1976. Elle inscrit son action dans le cadre global de la préservation de la biodiversité dont l'humanité fait partie et dépend. Elle s'appelait jusqu'en 2001 Rassemblement des Opposants à la Chasse (ROC), avant de devenir la Ligue ROC jusqu'en 2012 où elle a pris son nom actuel. Elle dispose d'un agrément national au titre de la protection de la nature, ainsi que d'une reconnaissance d'utilité publique. Elle est, par ailleurs, affiliée à la fédération France nature environnement (FNE), ainsi qu'au comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Enfin, elle est membre du Conseil National du Développement Durable et du Grenelle Environnement ainsi que du Conseil économique, social et environnemental. L'association a été créée le 20 janvier 1976 sous le nom de Rassemblement des ...
La Zone prioritaire pour la biodiversité (ZPB) est un nouveau zonage de protection de la nature, mis en place en France le 15 février 2017. Il doit faciliter le rétablissement d'habitats vitaux pour des espèces menacées et/ou protégées (ex : grand hamster d'Alsace). Cet outil juridique complète l'arrêté préfectoral de biotope, au service de la protection d'habitats naturels ou semi-naturels d'espèces menacées dans les cas où un déclin de qualité du milieu compromet le maintien dans un état de conservation favorable d'une population une espèces menacées ou protégées. Le Hamster d'Europe dit grand hamster d'Alsace en France (Cricetus cricetus), dont la population s'est encore réduite de manière critique en France au début du XXIe siècle pourrait être la première espèces à bénéficier de ce nouvel outil de protection. Ce sont outre l'État des établissements publics, des collectivités territoriales et leurs groupements, des organismes du monde socio-professionnel, ...
Les « réservoirs de biodiversité » (parfois dénommés « cœurs d'habitat » ou « noyaux de biodiversité ») sont en France l'une des quatre composantes majeures de la trame verte et bleue dans le cadre de laquelle ils doivent être cartographiés ou sont encore à cartographier (les trois autres grands éléments, complémentaires, étant à prendre en compte et cartographier étant les Corridors biologiques, les zones-tampon et la matrice, dans laquelle peuvent s'intégrer des « Espaces naturels-relais », qui sont d'autres espaces présentant une couverture végétale qui les rend susceptibles de constituer des espaces relais pour les déplacements de la faune et de la flore à travers le paysage mais pour lesquels le manque d'information quant à leur qualité écologique et biologique ne permet pas de les qualifier plus précisément,) Les « réservoirs de biodiversité » sont en quelque sorte équivalents aux « Points chauds de biodiversité » (« Hotspot ») existant ou à ...
L'Observatoire national de la biodiversité (ONB) est le dispositif de suivi de la biodiversité en France, de son état, des pressions et des menaces, des réponses de la société. Il se matérialise sous la forme d'un jeu d'indicateur et de cartes consultables sur le site http://indicateurs-biodiversite.naturefrance.fr L'observatoire tire ses origines de la loi "Grenelle 1" issue du Grenelle de l'environnement (2007), reprises par la mise à jour (mai 2011) de la stratégie nationale pour la biodiversité. Il a été mis à disposition du public en 2011 sur le portail internet NatureFrance qui rassemble le Système d'information sur la nature et les paysages (qui recense et rassemble les dispositifs d'observations concernant la nature et les paysages français) et l'Observatoire national de la biodiversité (ONB). Après une première phase sous la responsabilité de la Direction de l'Eau et de la Biodiversité Le pilotage de l'ONB a été confié en 2017 à l'Agence Française pour la ...