• Ainsi, l'expression par l'éosinophile de médiateurs comme les α-défensines et de récepteurs de l'immunité innée comme le récepteur Toll-like 2 et le récepteur TCRγδ des lymphocytes T a été récemment démontrée et permet à cette cellule d'intégrer différents signaux de l'environnement. (inserm.fr)
  • Les lymphocytes T γδ représentent une population de cellules T ayant un TCR (récepteur de cellule T ou T-Cell Receptor) particulier. (wikipedia.org)
  • Ces lymphocytes sont moins abondants que les αβ (ils représentent 5 % du total des lymphocytes T), mais se retrouvent en plus grande quantité dans la muqueuse intestinale, parmi la population lymphocytaire nommée lymphocytes intra-épithéliaux. (wikipedia.org)
  • L'immunité cellulaire (la réponse immunitaire vis-à-vis d'organismes pathogènes à l'intérieur des cellules) implique l'activation des cellules T. CD4 et CD8 font référence aux antigènes caractéristiques à la surface des différents sous-types de lymphocytes T. Ces molécules CD sont des marqueurs diagnostiques utiles pour identifier et quantifier ces cellules par cytométrie au moyen d'anticorps dirigés contre eux. (wikipedia.org)
  • En réalité, OKT (3 4 ou 8) est le nom générique d'une classe d'anticorps monoclonaux thérapeutiques grâce auxquels on a pu caractériser les antigènes CD3, CD4 et CD8 à la surface des lymphocytes T. La formation des lymphocytes T débute chez l'adulte dans la moelle osseuse et chez l'embryon dans le foie fœtal. (wikipedia.org)
  • LB = moelle osseuse) : - acquisition du récepteur pour l'antigène - à ce niveau s'installe une tolérance au soi (neutralisation des lymphocytes capables de reconnaître le soi) lymphocytes sortant des organes lymphoïdes primaires = lymphocytes naïfs : ils n'ont jamais rencontré d'antigène. (docplayer.fr)
  • Ces cellules sont dites cytotoxiques car elles sont à elles-mêmes capables de détruire des cellules cibles qui présentent des antigènes spécifiques à travers le CMH de classe 1. (wikipedia.org)