• Viennent ensuite les « généralistes disciplinaires » ( The Journal of Immunology, The Journal of Biological Chemistry, Endocrinology, Brain… ), puis les journaux plus spécialisés ( Cerebral Cortex, The Journal of Cognitive Neuroscience, Neuroimage …) qui publient des observations dont l'intérêt est moins immédiatement perceptible que pour la catégorie précédente. (inserm.fr)
  • Pour la biologie et la médecine, ceux-ci peuvent être regroupés schématiquement en « grands généralistes multidisciplinaires » à fort impact ( Nature , Science, PNAS… ), qui publient des ensembles originaux d'explications ou des découvertes manifestes (encore qu'y soient parfois publiés des résultats contestables ou fondés sur des analyses superficielles et vite oubliées). (inserm.fr)
  • Nous présentons ici un bilan critique de l'intérêt et des limites d'interprétation de certains indicateurs, en insistant notamment sur le facteur d'impact, indicateur le plus utilisé, et sur les conséquences que risque d'avoir l'avènement des journaux électroniques sur leur usage. (inserm.fr)
  • C'est ainsi que les mathématiciens, qui n'ont pas les mêmes pratiques que les biologistes, ont des journaux dont le facteur d'impact est inférieur à celui des grands journaux de biomédecine (2,7 contre 31,7 pour les plus élevés). (inserm.fr)
  • L'inflation des articles et la multiplication des exper- mathématiciens, qui tises compliquent la tâche des instances d'évaluation n'ont pas les mêmes des universités et des organismes de recherche, qui pratiques que les biolo- cherchent à simplifier les critères de jugement des tra- gistes, ont des journaux dont le facteur d'impact est infé- vaux des chercheurs et de leurs programmes. (inserm.fr)
  • Quoi de rieur à celui des grands journaux de biomédecine (2,7 plus rassurant à cet égard que des indices apparem- contre 31,7 pour les plus élevés). (inserm.fr)